
J'aime quand les journaux nationaus font des zooms sur les situations locales.
Aujourdhui le Figaro publie sur les recompositions des stratégies au lendemain des réulstats des législatives à Lyon, Caen et Bordeaux.
A Bordeaux, je m'étonne de lire que le PS local met tous ces espoirs sur Alain Rousset pour conquérir
le Palais Rohan 
en 2008. Il est déjà président de la Région Aquitaine depuis 2004. Il était président de la Communauté urbaine depuis 2006, poste dont il vient de démissionner depuis son élection le 7 juin dernier comme député de Gironde.
C'est déjà assez ! Ce qu'il faut déduire de l'échec de Juppé, c'est aussi un ras-le-bol du cumul. Le peu de connaissance que j'ai de la situation politique Bordelaise, c'est que les gens ne veulent plus d'un "Duc d'Aquitaine" comme ils avaient avec Jacques Chaban-Delmas, maire de Bordeaux de 1947 à 1995, mais qui, de 1989 à 1995, cumulait la Mairie de Bordeaux, la Présidence du Conseil Régional et la Présidence de la Communauté Urbaine !!
Je crois que le PS ferait une grave erreur en adoptant cette stratégie. Qu'ils trouvent quelqu'un d'autre !
À Bordeaux, le PS local pousse Rousset à défier Juppé l'an prochain
Ce choix [la démission de la CUB] n'a pas surpris ses proches qui connaissent son attachement pour la Région qu'il préside depuis 1998. « Il l'aime et s'y sent bien », affirme Gilles Savary, député européen et vice-président PS du conseil général de la Gironde, qui qualifie pourtant ce choix de « curieux ». « S'il veut se présenter à la mairie de Bordeaux l'an prochain, la meilleure chose à faire c'était de garder la CUB », souligne le député européen.
Alain Anziani, premier secrétaire fédéral de la Gironde, qui appelait Alain Rousset à rester président de la CUB, tente désormais de minimiser l'importance de ce choix stratégique. « Je ne suis pas déçu, il a préféré la Région car sans doute derrière le conseil régional d'Aquitaine il y a la présidence de l'ARF », estime-t-il. Pour autant, le message envoyé par ce choix brouille quelque peu les pistes même si les socialistes veulent continuer de penser qu'il se présentera aux municipales. « Je pense qu'Alain Rousset n'a pas renoncé à conquérir Bordeaux, il est le candidat idéal pour gagner la mairie », juge Alain Anziani.