5 juillet, 2008 - 13:32 — via fanchon la parité
Dans la réjouissance nationale, notre Président veut absolument sa part, même si à l'Élysée même on convient que "la France et Sarkozy ne sont pour rien dans la libération d'Ingrid Betancourt".
Seuls certains font du zèle sarkozozopile, y compris dans le camp d'en face. Désolant.
Riche de culture et d'humour, Jean-Pierre Mignard rappelle que "Néron, toutes proportions gardées, voulait que