dignité

Dans la réjouissance nationale, notre Président veut absolument sa part, même si à l'Élysée même on convient que "la France et Sarkozy ne sont pour rien dans la libération d'Ingrid Betancourt". Seuls certains font du zèle sarkozozopile, y compris dans le camp d'en face. Désolant. Riche de culture et d'humour, Jean-Pierre Mignard rappelle que "Néron, toutes proportions gardées, voulait que