Suite de mes tribulations au sein du saint des saints de l'université d'été du Parti Socialiste. Je déjeune avec une amie alsacienne et delanoïste, la discussion s'anime autour des contributions et de l'Europe (je vous rappelle que j'ai fait des synthèses des contributions sur l'Europe ) et d'autres delanoïstes et une ségoléniste s'agrègent au débat animé. La conclusion est sans appel. Les contributions faisant plus de 10 pages et parlant peu d'Europe ne sont pas dignes d'intérêts. De Fabius à Delanoë en passant par Aubry Royal et Moscovici sont d'accords sur le principal (sur l'Europe). La question européenne est désormais dépassée.
Je ne sais pas si vous suivez l'histoire de Terra Nova qui liveblogue
mais leurs contributions au débat sont de qualité et je vous conseille d'aller les lire. Nous sommes loin du grand méchant loup qu'Mc Cabinet
pointe.

Vincent Peillon se balade dans les travées des journalistes et discute le bout de gras avec les journlistes. Je ne sais ce qui en ressortira mais vous le saurez certainement si vous lisez "vincent peillon" "un ségoléniste" "un soutien de Ségolène Royal". Ce sera Vincent Peillon.
Le journaliste de Libération au centre de la polémique de ce matin le dit : "j'y suis peut-être allé un peu fort mais moi je suis comme Ségolène, je ne redoute rien". Et il faut dire qu'il n'a pas tort car ce qui est fait est fait. Et si dans la salle, les journalistes ont senti un terrible sentiment troublant devant la candidate qui déclare «Les Français nous disent, comme Juliette Gréco nous le chante : "Aimez-vous les uns les autres ou disparaissez !"» ce n'est rien face à Ségolène Royal qui directement après ce discours disparait
. A croire qu'elle n'aime ni les uns ni les autres.