Diriger se mérite. Prenons la crise internationale, car crise il y a bien. Quelle attitude adopter pour un dirigeant occidental : le discours churchillien – du sang et des larmes – ou bien le « politiquement correct » visant à rassurer à tout prix ?
Dans un cas, on risque, en admettant les évidences pour ce qu'elles sont, d'attiser un peu plus le vent de panique, sur fond d'extrême volatilité des marchés. Dans l'autre, on calme les craintes de l'opinion, en rejouant le grand air du nuage de (...)
-
Josh se lâche 
/
Crise mondiale