Après vouloir sauver les banques, Nicolas Sarkozy garde en main faucilles et marteaux. Voici notre Président de la République Soviétique Française qui vient au secours de l'immobilier. L'Etat va donc racheter à un prix décoté plus de 30000 logements dont les travaux n'ont pas été lancés faute de certitude.
N'est-il pas un premier ministre du gouvernement français qui déclarait il y a quelques mois à peine que la France était en faillite ? Evidemment, les mal-pensants critiqueront que l'achat de tout ce petit patrimoine immobilier est une joli fleur aux entreprises du BTP et de l'immobilier. Et le fait que Nicolas Sarkozy puisse être ami avec certains des patrons des entreprises de ces secteurs ne serait bien évidemment qu'une fâcheuse et innocente coïncidence.
Question : le jour où la dette française atteindra 100% du PIB de la France, ce jour où l'Etat français sera véritablement dans une situation de perdition financière, pourra-t-on dire qu'on ne savait pas ? Ce jour là, je doute que les entreprises de la banque, de l'immobilier ou du bâtiment viennent en aide aux finances publiques françaises.