Afghanistan

Réponse à St Copé

Feu vert du Parlement au maintien des troupes françaises en Afghanistan
….. Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, s'en est pris aux députés socialistes et communistes, leur lançant : « Vous n'avez pas le droit d'abandonner nos amis afghans ! » ….. (20 minutes du 23/09/2008)
Copé, tu es fort, très fort en leçons de morale, comme toujours ! Souviens-toi, en 2005, tu disais, à Montélimar (26), lors d'une grand messe mémorielle, à l'adresse des "Morts pour la France de 39/45" qui ne pouvaient t'entendre (...) - betablog favicon / guerre favicon, Jean François Copé favicon, Afghanistan favicon

Afghanistan : La CIA trafique, les soldats trinquent

Après le 11 septembre 2001, Chirac et Jospin jugèrent qu'il était nécessaire d'intervenir aux cotés des USA en Afghanistan. Cette décision fut prise sous le coup de l'émotion provoquée par les attentats de New York et Washington. Une entrée en conflit peut se concevoir. Un transfert de troupes très loin du territoire national peut s'envisager mais il faut, non seulement, dans un état démocratique, avoir établi publiquement « les raisons » qui déterminent ces actions, mais aussi les rendre toujours plus (...) - Syndication favicon / Etats-Unis favicon, guerre favicon, Afghanistan favicon

Résilience, guerre et déshonneur

J’éprouve quelque difficulté à associer la vision d’un drapeau français glorieux à la gestion de l’engagement français en Afghanistan et, à vrai dire, quels que soient les “gestionnaires“. L’exécutif n’est pas exempt de critiques. Le parti socialiste est égal à lui-même. Des medias sombrent dans un incroyable relativisme. Dix morts ont provoqué un psychodrame dans [...]

Estocade n°17 : Dix morts, un Morin

Mon Putois, au Canada, est tapi au fond des bois… Pour se persuader du moindre intérêt qu’à Nicolas Sarkozy pour l’Etat, il n’y a qu’à regarder les noms de ceux qui occupent les 4 grands ministères régaliens : une favorite hystérique, une pestiférée et deux judas marionnettes. Cela peut prêter à rire en temps normal, mais [...]