C’est ça, ouais, quand tu veux, tu viens ! Allez, vas-y, vas-y, descends-y dans l’hémicycle, descends-y dans l’hémicycle, eh gonzeeeeesse ! Ouaaais, ouaais, dégonflé, baudruche. I love you Nathalie. I am derrière toi. Wone hundred pour cent. Et Jean-François, s’il a pas les cojones qu’il faut pour tenir son groupe, faut le renvoyer chez Gide. [...]