Laurent Gloaguen et Luc Mandret connaissent tous les deux le même problème. Faute d'un niveau suffisant d'intelligence collective, ils n'arrivent pas à attirer un public suffisant et voient leurs articles largement délaissé par les flux de trafic.
En effet, plus personne ne s'intéresse à eux. Les lignes de commentaires sont dramatiquement vides. Ils ne font plus la loi sur les blogs. Laurent Gloaguen a bien tenté d'attraper la communauté de la gauche politique mais il n'a réussi à attirer à lui qu'un homme extra-ordinaire Julien Tolédano. Et oui, qui se ressemble s'assemble.
Luc Mandret s'est cru drôle en pondant un billet poujado-poujadiste. C'est vrai que quand je l'ai lu, je n'ai pas pu m'empêcher de penser avoir déjà entendu ce type de discours du "tous pourris". Mais ils ne se limitaient pas à la gauche. Le "tous" englobaient la gauche de gouvernement et la droite de gouvernement. Seuls les extrêmes en étaient épargnés. Et Luc dans son incroyable centrisme est le centre de gravité de la pourriture.