De bons mecs aussi

toujours la culture

En pleine crise, quand on peut craindre pour ses économies, la culture est toujours là. Et à défaut d'économies, c'est la même chose : on peut prendre au mot notre grande ministre optimiste, qui voit poindre l'amélioration toutes les semaines : Ne pense pas... dépense ! C'est ainsi qu'ironise le "poête fêlé" préféré de Fanchon. Il faut se précipiter sur son CD (en souscription), car c'est un

Ségolène à La Rochelle

Fallait-il en parler ? La Rochelle, c'est d'abord : La Rochelle, ma belle, depuis que j'ai vu tes deux tours, je te compte avec mes amours (Anne Sylvestre) Mais après un tel week-end, les socialistes devraient avoir la honte : on a tellement montré ces ballets autour des tables de restaurants, ces mines déconfites ou réjouies selon les changements d'alliances supputées et changeantes...

déjà Ségolène en 1994

Voici un souvenir du passé, qui permet de suivre la constance de Ségolène Royal : on a tellement dit qu'elle était extérieure au Parti socialiste, qu'on s'étonnerait presque de l'entendre si précise sur ses mécanismes. Tous les thèmes qu'elle traite aujourd'hui sont déjà dans son discours, y compris ses considérations sur la place des femmes dans le parti, mais aussi des appréciations sur les

citoyens et ministres

Une énorme bourrasque aura suffi à confirmer ce que tout le monde savait : autour d'une population qui a souffert tout d'un coup, on voit très vite aussi monter la solidarité. La vraie, la chaleureuse, pas seulement un chèque en pensant à la déduction d'impôt en fin d'année (à supposer que ce soit la motivation habituelle des braves gens qui répondent généreusrment à ces appels, mais on en doute

matheuses, chercheures, ingénieures

faviconBien peu d'échos à une rencontre mondiale de très haut niveau, en France !
Lille avait été choisie (après Séoul en 200) pour la 14e conférence internationale des femmes ingénieures et scientifiques (ICWES).

nostalgie ou "blues"...

Pour avoir rappelé ici qu'Ingrid avait été arrachée au monde civilisé à l'époque du gouvernement Jospin, Fanchon est rattrapée par l'actualité "sportive". Le match fantôme des Bleus au Stade de France a permis de célébrer le 10e anniversaire du match victoire de 1998. Dans une période de désespérances, grandes et petites cumulées, reste la nostagie... Quand on disait que le bilan de l'équipe

"quelle connerie...

... la guerre" chantait Prévert à sa Barbara. Et la route, donc ! 76 ans d'une vie politique bien remplie, réchappée du ghetto de Varsovie, jusqu'à la démocratie et la paix européenne, et le destin de Bronislaw Geremek s'achève dans de la tôle tordue. On ne sait pas si les routes polonaises étaient plus sûres dans la Pologne totalitaire, mais périr en voiture n'est pas un progrès. Dire que

"émotion"

Au delà des frontières hexagonales, sur le terrain européen, il est possible de s'opposer à Nicolas Sarkozy. L'euro-député Daniel Cohn-Bendit en a donné une preuve magistrale : (une video complète l'autre) Notre bi-Président, de l'Union européenne et de la République française, lui a répondu : "J'ai senti votre émotion dans votre voix ; c'est tout à votre honneur." Et même : "je partage votre

contribution à l'égalité

Si Fanchon a hésité à plonger dans l'analyse des contributions dont parle toute la presse, c'est que tous ces textes n'intéressent que les socialistes. Enfin, ce n'est peut-être pas sûr, puisque les colonnes des journaux, des blogs, des sites en sont pleines... Ce qui donne envie de se fâcher, c'est ce commentaire aussi général que paresseux : les socialistes se regardent le nombril, et leurs